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Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »
Véronique Bérard
8 sept.3 min de lecture


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
Véronique Bérard
5 sept.6 min de lecture


La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
Véronique Bérard
1 sept.4 min de lecture


Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que
Véronique Bérard
4 août4 min de lecture


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
Véronique Bérard
31 juil.2 min de lecture


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


Pleurer : quand le corps dépose ce que l'esprit porte depuis trop longtemps
Les larmes ne résolvent pas tout.
Elles ne changent pas le passé.
Mais elles témoignent souvent d'un mouvement essentiel : celui d'un organisme qui cesse de lutter contre ce qu'il ressent.
En ce sens, pleurer n'est pas perdre le contrôle.
C'est parfois accepter de ne plus être en guerre contre soi-même.
Véronique Bérard
2 juin3 min de lecture


La culpabilité : juger quelqu’un qui n’existe plus
La personne que nous étions hier a déjà quitté la scène. Elle a emporté avec elle ses hésitations, ses erreurs, ses maladresses et ses certitudes.
Nous pouvons continuer à lui faire son procès si nous le souhaitons.
Mais il est peu probable qu’elle revienne pour assister à l’audience!
Véronique Bérard
30 mai4 min de lecture


Aucune femme ne devrait avoir à choisir entre sa liberté et le maintien du lien familial
Et je crois sincèrement que le monde avance grâce à des femmes comme vous.
Parce qu’à chaque fois qu’une femme commence à se choisir, à penser par elle-même, à sortir de la peur, à reprendre possession de sa vie, quelque chose bouge aussi collectivement.
Véronique Bérard
28 mai6 min de lecture


Avant de faire l’amour, réapprenez à vous toucher. Le rituel du “peau à peau” : Réhabiliter le contact pour restaurer le lien
Dans la vie d’un couple, il arrive que le lien physique s’appauvrisse, se raréfie, ou devienne chargé d’attentes, de tensions ou d’incompréhensions.
Le rituel du “peau à peau” est un exercice simple, mais profondément transformateur, que je propose aux couples que j’accompagne car j’aime à dire que :
“La peau se souvient de ce que le couple a oublié”
Véronique Bérard
28 mars2 min de lecture


“Cette sensation étrange après une séparation… quand la honte s’invite”
Vous êtes assise sur ce banc, vous les regardez jouer, vous faites les mêmes gestes, vous êtes dans la même scène… et pourtant vous ressentez quelque chose de profondément inconfortable. Une gêne diffuse. Un malaise difficile à nommer. Parfois même une forme de honte.
Véronique Bérard
28 mars5 min de lecture


“Entre intention et action : le vrai visage de la procrastination”
Aujourd’hui, la recherche est claire : la procrastination est moins un problème de gestion du temps qu’un problème de régulation émotionnelle.
Véronique Bérard
25 mars4 min de lecture


Oser demander : la compétence invisible qui change tout
Demander est un acte de confiance
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, demander n’est pas un signe de faiblesse.
C’est souvent un signe de solidité intérieure.
Demander suppose :
• d’accepter de ne pas tout savoir
• de tolérer une part de vulnérabilité
• de faire confiance à la relation
Les personnes les plus confiantes sont souvent celles qui posent le plus de questions.
Elles savent que la clarté est presque toujours préférable aux suppositions.
Véronique Bérard
5 mars4 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


Sortir de sa « zone de confort » ? Et si on changeait de disque ?
Sortir de sa « zone de confort » ? Et si on changeait de disque ?Le cerveau n’aime pas les promesses de douleur
Imaginez annoncer à votre cerveau : « Allez, on quitte notre confort pour aller souffrir un peu plus ! » Pas étonnant qu’il freine des quatre fers.Notre système nerveux est programmé pour rechercher le bien-être, pas pour courir après une punition.
Véronique Bérard
11 sept. 20252 min de lecture


Aimer n’est pas tout accepter
Réflexion sur l’amour inconditionnel, la croissance personnelle et la responsabilité affective L’idée d’un amour inconditionnel –...
Véronique Bérard
24 juil. 20254 min de lecture


LA JOIE COMME BOUSSOLE, LA SOUFFRANCE COMME SIGNAL!
Et si la souffrance n'était pas la voie ? B eaucoup d’entre nous ont grandi avec l’idée profondément ancrée qu’il faut souffrir pour...
Véronique Bérard
23 juil. 20255 min de lecture


QUAND LA BEAUTE NOUS SAUVE!
Savourer et s'émerveiller! "La beauté a un effet bénéfique sur nous ! Prendre le temps de s'émerveiller devant un coucher de soleil, se...
Véronique Bérard
24 juil. 20243 min de lecture


QUE TA PAROLE SOIT IMPECCABLE!
QUE TA PAROLE SOIT IM
Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires
Véronique Bérard
28 avr. 20241 min de lecture


Utilisez-le « Je » plutôt que le « Tu qui Tue »
Vous avez déjà très certainement entendu quelqu’un vous dire « Tu n’es pas si » ; « Tu es trop ça » ; « Tu n’as pas fait si» « Tu...
Véronique Bérard
8 déc. 20232 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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