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À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence
Véronique Bérard
16 sept.6 min de lecture


Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que
Véronique Bérard
4 août4 min de lecture


LA VRAI FORCE N'A PAS BESOIN DE CRIER ELLE INSPIRE!
La véritable puissance est souvent silencieuse.
Elle n'a pas besoin de démontrer qu'elle existe.
Lorsqu'une personne doit crier, humilier ou intimider pour être entendue, ce n'est généralement pas un signe de puissance. C'est souvent le signe qu'elle ne parvient plus à obtenir de coopération autrement.
La violence n'est pas une arme de dissuasion.
C'est souvent le constat que la dissuasion a déjà échoué.
Véronique Bérard
16 juil.5 min de lecture


VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES
83% des parents déclarent avoir eu recous à la violence
Véronique Bérard
18 juin0 min de lecture


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


« Nous n’étions pas plus forts : nous étions simplement habitués à la dureté. »
une génération entraînée très tôt à encaisser, à se dissocier émotionnellement, à banaliser certaines formes de violence psychologique ou hiérarchique devient aussi une génération potentiellement plus tolérante à ces fonctionnements une fois adulte.
Comme si nous avions parfois appris à considérer comme « normales » des attitudes qui, objectivement, ne le sont pas.
Véronique Bérard
16 mai4 min de lecture


“Cette sensation étrange après une séparation… quand la honte s’invite”
Vous êtes assise sur ce banc, vous les regardez jouer, vous faites les mêmes gestes, vous êtes dans la même scène… et pourtant vous ressentez quelque chose de profondément inconfortable. Une gêne diffuse. Un malaise difficile à nommer. Parfois même une forme de honte.
Véronique Bérard
28 mars5 min de lecture


Derrière le miracle, le vertige : les émotions cachées de la parentalité
Mais derrière ces représentations idylliques se cache une réalité souvent plus complexe. Car la naissance d’un enfant, tout en étant un moment magnifique, est aussi une période de bouleversements intenses, physiques, émotionnels, identitaires et relationnels.
Véronique Bérard
4 nov. 20254 min de lecture


"Lettre Ouverte d'un enfant à ses parents"
A lire et relire, pour vous chers parents qui parfois êtes perdus et vous questionnez sur la façon d'agir/d'être ou de ne pas agir/être faces à vos enfants! Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin avec cet auteur, je vous conseille de poursuivre la lecture avec son très chouette livre
Véronique Bérard
27 sept. 20221 min de lecture


Et si ce qui vous bloque aujourd’hui venait d’un souvenir qui n’a pas encore fini son histoire ?
orsque nous imaginons une expérience avec suffisamment de présence, le cerveau mobilise en partie les mêmes réseaux que ceux impliqués lorsque nous vivons ou percevons réellement quelque chose.
Nous savons que nous sommes en train d’imaginer. Et pourtant, l’expérience émotionnelle peut être profondément ressentie.


Quand l’alcool prend trop de place dans le couple
Dans une relation qui fonctionne autour d’une addiction, il est tentant de distribuer les rôles :
le méchant : celui qui boit.
le gentil : celui qui supporte.
Ou l’inverse.
Mais si l’on passe son temps à distribuer les cartons jaunes, on risque d’oublier de regarder le match.
Il y a rarement un « méchant » et un « gentil ».
Il y a deux personnes qui ont progressivement trouvé une manière de fonctionner ensemble, souvent pour répondre à leurs propres besoins, leurs peu


Je l’aime quand elle est loin… et quand elle revient, je ne ressens plus rien!
Chez certaines personnes, la proximité réelle peut devenir plus anxiogène que l'absence.
Le refroidissement émotionnel, la distance, l'irritation ou l'impression soudaine de ne « plus rien ressentir » peuvent alors constituer une manière de réduire la vulnérabilité.
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