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Infidélité : à force de vouloir comprendre et contrôler, on finit parfois par s'empêcher de reconstruire.
Or, à force de regarder ce qui s'est passé, quand trouvons-nous le temps de construire ce que nous souhaitons vivre demain ?
Véronique Bérard
26 oct.8 min de lecture


❤️ Les 3 A et les 5 R en amour
Comment savoir si l’on aime quelqu’un ? Les 3 A nous invitent à nous interroger : suis-je attirée par son corps ? Est-ce que je ressens de l’affection pour lui ? Est-ce que je l’admire pour ce qu’il est, sa personnalité et son intelligence ? Et surtout, est-ce la bonne personne pour moi ? Pose-toi les 5 questions essentielles : est-ce qu’il me rassure ? Est-ce qu’il me respecte ? Est-ce qu’il me fait rire ? Est-ce qu’il me fait rêver ? Est-ce qu’à ses côtés, je rayonne et je
Véronique Bérard
22 oct.1 min de lecture


Et si être un génie aux yeux de ses parents était aussi une souffrance ?
Un enfant n’a pas besoin d’être un génie dans les yeux de ses parents. Il a besoin de savoir qu’il peut réussir sans devoir être exceptionnel, échouer sans perdre leur estime et grandir sans avoir à rester fidèle à l’image qu’ils se sont construite de lui.
Véronique Bérard
16 oct.2 min de lecture


Vous n'avez pas à retrouver votre passé pour retrouver votre liberté
Lorsqu'on a vécu des abus, le besoin de savoir peut devenir une quête épuisante : retrouver les images, reconstituer l'histoire, comprendre enfin. Pourtant, cette recherche peut aussi devenir une nouvelle manière de vouloir tout contrôler.
Véronique Bérard
9 oct.3 min de lecture


Et si ce qui vous bloque aujourd’hui venait d’un souvenir qui n’a pas encore fini son histoire ?
Lorsque nous imaginons une expérience avec suffisamment de présence, le cerveau mobilise en partie les mêmes réseaux que ceux impliqués lorsque nous vivons ou percevons réellement quelque chose.
Nous savons que nous sommes en train d’imaginer. Et pourtant, l’expérience émotionnelle peut être profondément ressentie.
Véronique Bérard
5 oct.4 min de lecture


Quand l’alcool prend trop de place dans le couple
Dans une relation qui fonctionne autour d’une addiction, il est tentant de distribuer les rôles :
le méchant : celui qui boit.
le gentil : celui qui supporte.
Ou l’inverse.
Mais si l’on passe son temps à distribuer les cartons jaunes, on risque d’oublier de regarder le match.
Il y a rarement un « méchant » et un « gentil ».
Il y a deux personnes qui ont progressivement trouvé une manière de fonctionner ensemble, souvent pour répondre à leurs propres besoins, leurs peu
Véronique Bérard
30 sept.5 min de lecture


Je l’aime quand elle est loin… et quand elle revient, je ne ressens plus rien!
Chez certaines personnes, la proximité réelle peut devenir plus anxiogène que l'absence.
Le refroidissement émotionnel, la distance, l'irritation ou l'impression soudaine de ne « plus rien ressentir » peuvent alors constituer une manière de réduire la vulnérabilité.
Véronique Bérard
30 sept.3 min de lecture


Congruence ou alignement : deux notions proches… mais pas tout à fait identiques.
En thérapie, le travail commence souvent par développer davantage de congruence : apprendre à reconnaître ses émotions, ses besoins, ses limites, ses désirs… et être progressivement plus authentique avec soi-même.
Cette congruence permet ensuite de faire des choix de plus en plus alignés avec ses valeurs et de construire une vie qui nous ressemble davantage.
Véronique Bérard
23 sept.3 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence
Véronique Bérard
16 sept.6 min de lecture


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »
Véronique Bérard
8 sept.3 min de lecture


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
Véronique Bérard
5 sept.6 min de lecture


La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
Véronique Bérard
1 sept.4 min de lecture


Quand l’autre vient décongeler nos vieux dossiers
Dans le business, gagner une négociation peut être une réussite.
Mais si nous ramenons ces réflexes dans notre couple, nous allons droit dans le mur.
Parce que le couple n’est pas un endroit où l’un gagne pendant que l’autre perd.
Si je gagne contre toi, le lien perd.
Et si tu gagnes contre moi, le lien perd aussi.
Véronique Bérard
28 août6 min de lecture


Ma belle-mère n’est pas ma fée marraine… et alors ?
Lorsque nous découvrons que nous ne ressentons pas pour quelqu’un les émotions que nous pensions devoir ressentir, nous pouvons éprouver de la culpabilité :
Véronique Bérard
26 août3 min de lecture


Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que
Véronique Bérard
4 août4 min de lecture


Sommes-nous vraiment libres de nos choix amoureux ?
Nous ne choisissons pas toujours les personnes qui nous correspondent. Nous choisissons souvent celles qui confirment l'histoire que nous racontons déjà sur nous-mêmes.
Véronique Bérard
4 août2 min de lecture


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
Véronique Bérard
31 juil.2 min de lecture


LA VRAI FORCE N'A PAS BESOIN DE CRIER ELLE INSPIRE!
La véritable puissance est souvent silencieuse.
Elle n'a pas besoin de démontrer qu'elle existe.
Lorsqu'une personne doit crier, humilier ou intimider pour être entendue, ce n'est généralement pas un signe de puissance. C'est souvent le signe qu'elle ne parvient plus à obtenir de coopération autrement.
La violence n'est pas une arme de dissuasion.
C'est souvent le constat que la dissuasion a déjà échoué.
Véronique Bérard
16 juil.5 min de lecture


VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES
83% des parents déclarent avoir eu recous à la violence
Véronique Bérard
18 juin0 min de lecture


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


Infidélité : à force de vouloir comprendre et contrôler, on finit parfois par s'empêcher de reconstruire.
Or, à force de regarder ce qui s'est passé, quand trouvons-nous le temps de construire ce que nous souhaitons vivre demain ?


❤️ Les 3 A et les 5 R en amour
Comment savoir si l’on aime quelqu’un ? Les 3 A nous invitent à nous interroger : suis-je attirée par son corps ? Est-ce que je ressens de l’affection pour lui ? Est-ce que je l’admire pour ce qu’il est, sa personnalité et son intelligence ? Et surtout, est-ce la bonne personne pour moi ? Pose-toi les 5 questions essentielles : est-ce qu’il me rassure ? Est-ce qu’il me respecte ? Est-ce qu’il me fait rire ? Est-ce qu’il me fait rêver ? Est-ce qu’à ses côtés, je rayonne et je


Et si être un génie aux yeux de ses parents était aussi une souffrance ?
Un enfant n’a pas besoin d’être un génie dans les yeux de ses parents. Il a besoin de savoir qu’il peut réussir sans devoir être exceptionnel, échouer sans perdre leur estime et grandir sans avoir à rester fidèle à l’image qu’ils se sont construite de lui.
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