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Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »
Véronique Bérard
8 sept.3 min de lecture


Quand l’autre vient décongeler nos vieux dossiers
Dans le business, gagner une négociation peut être une réussite.
Mais si nous ramenons ces réflexes dans notre couple, nous allons droit dans le mur.
Parce que le couple n’est pas un endroit où l’un gagne pendant que l’autre perd.
Si je gagne contre toi, le lien perd.
Et si tu gagnes contre moi, le lien perd aussi.
Véronique Bérard
28 août6 min de lecture


Pleurer : quand le corps dépose ce que l'esprit porte depuis trop longtemps
Les larmes ne résolvent pas tout.
Elles ne changent pas le passé.
Mais elles témoignent souvent d'un mouvement essentiel : celui d'un organisme qui cesse de lutter contre ce qu'il ressent.
En ce sens, pleurer n'est pas perdre le contrôle.
C'est parfois accepter de ne plus être en guerre contre soi-même.
Véronique Bérard
2 juin3 min de lecture


La culpabilité : juger quelqu’un qui n’existe plus
La personne que nous étions hier a déjà quitté la scène. Elle a emporté avec elle ses hésitations, ses erreurs, ses maladresses et ses certitudes.
Nous pouvons continuer à lui faire son procès si nous le souhaitons.
Mais il est peu probable qu’elle revienne pour assister à l’audience!
Véronique Bérard
30 mai4 min de lecture


La colère : visiblement, même Instagram n’est pas prêt…
La colère n’est pas une erreur à corriger. Elle est un signal.
Un véritable gyrophare intérieur qui s’allume lorsqu’il y a quelque chose à regarder.
Une alerte qui vient dire : “là, quelque chose compte pour toi.”
Véronique Bérard
17 avr.2 min de lecture


“Entre intention et action : le vrai visage de la procrastination”
Aujourd’hui, la recherche est claire : la procrastination est moins un problème de gestion du temps qu’un problème de régulation émotionnelle.
Véronique Bérard
25 mars4 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


LE DECODAGE BIOLOGIQUE EXPLIQUÉ !
Le décodage biologique, également appelé biologie des croyances, est une approche thérapeutique issue des médecines alternatives.
Véronique Bérard
14 déc. 20243 min de lecture


QUAND LA BEAUTE NOUS SAUVE!
Savourer et s'émerveiller! "La beauté a un effet bénéfique sur nous ! Prendre le temps de s'émerveiller devant un coucher de soleil, se...
Véronique Bérard
24 juil. 20243 min de lecture


Utilisez-le « Je » plutôt que le « Tu qui Tue »
Vous avez déjà très certainement entendu quelqu’un vous dire « Tu n’es pas si » ; « Tu es trop ça » ; « Tu n’as pas fait si» « Tu...
Véronique Bérard
8 déc. 20232 min de lecture


LA COLONNE VERTÉBRALE : LA CLÉ DE NOS ÉMOTIONS
NOUS VENONS TOUS AU MONDE AVEC UN SAC À DOS ÉMOTIONNEL Les ressentis par le fœtus in utéro (déjà connecté au système limbique), lors de...
Véronique Bérard
10 mai 20231 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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