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Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »
Véronique Bérard
8 sept.3 min de lecture


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
Véronique Bérard
31 juil.2 min de lecture


LA VRAI FORCE N'A PAS BESOIN DE CRIER ELLE INSPIRE!
La véritable puissance est souvent silencieuse.
Elle n'a pas besoin de démontrer qu'elle existe.
Lorsqu'une personne doit crier, humilier ou intimider pour être entendue, ce n'est généralement pas un signe de puissance. C'est souvent le signe qu'elle ne parvient plus à obtenir de coopération autrement.
La violence n'est pas une arme de dissuasion.
C'est souvent le constat que la dissuasion a déjà échoué.
Véronique Bérard
16 juil.5 min de lecture


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


“Entre intention et action : le vrai visage de la procrastination”
Aujourd’hui, la recherche est claire : la procrastination est moins un problème de gestion du temps qu’un problème de régulation émotionnelle.
Véronique Bérard
25 mars4 min de lecture


Oser demander : la compétence invisible qui change tout
Demander est un acte de confiance
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, demander n’est pas un signe de faiblesse.
C’est souvent un signe de solidité intérieure.
Demander suppose :
• d’accepter de ne pas tout savoir
• de tolérer une part de vulnérabilité
• de faire confiance à la relation
Les personnes les plus confiantes sont souvent celles qui posent le plus de questions.
Elles savent que la clarté est presque toujours préférable aux suppositions.
Véronique Bérard
5 mars4 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


Sortir de sa « zone de confort » ? Et si on changeait de disque ?
Sortir de sa « zone de confort » ? Et si on changeait de disque ?Le cerveau n’aime pas les promesses de douleur
Imaginez annoncer à votre cerveau : « Allez, on quitte notre confort pour aller souffrir un peu plus ! » Pas étonnant qu’il freine des quatre fers.Notre système nerveux est programmé pour rechercher le bien-être, pas pour courir après une punition.
Véronique Bérard
11 sept. 20252 min de lecture


Aimer n’est pas tout accepter
Réflexion sur l’amour inconditionnel, la croissance personnelle et la responsabilité affective L’idée d’un amour inconditionnel –...
Véronique Bérard
24 juil. 20254 min de lecture


LA JOIE COMME BOUSSOLE, LA SOUFFRANCE COMME SIGNAL!
Et si la souffrance n'était pas la voie ? B eaucoup d’entre nous ont grandi avec l’idée profondément ancrée qu’il faut souffrir pour...
Véronique Bérard
23 juil. 20255 min de lecture


QUE TA PAROLE SOIT IMPECCABLE!
QUE TA PAROLE SOIT IM
Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires
Véronique Bérard
28 avr. 20241 min de lecture


Changer d'angle de vue pour réduire la maltraitance !
Pour sortir de la souffrance ressentie, mon travail consiste souvent à aider à changer d'angle de vue, à faire un pas de côté pour percevoir la situation sous un angle "moins automatique" ! En d’autres termes l’idée est : comment je sors de mes projections internes (qui me font voir en l'autre un ennemi) pour aller me questionner sur ce qui peut se jouer pour cet autre que je n’ai pas envisagé. Bref, comment je sors de l’idée que l’autre agit contre moi (dans une vision victi
Véronique Bérard
2 févr. 20242 min de lecture


Crise de couple : Fatalité ou Opportunité?
Dans cet excellent livre que je vous conseille vivement pour vous réconcilier avec la notion d'échec, Charles Pépin nous propose au...
Véronique Bérard
20 déc. 20231 min de lecture


Utilisez-le « Je » plutôt que le « Tu qui Tue »
Vous avez déjà très certainement entendu quelqu’un vous dire « Tu n’es pas si » ; « Tu es trop ça » ; « Tu n’as pas fait si» « Tu...
Véronique Bérard
8 déc. 20232 min de lecture


« Tout conflit est l’expression tragique d’un besoin insatisfait » M. Rosenberg
Définition conflit = Violente opposition de sentiments, d’opinions, d’intérêts (larousse.fr) Raisons de conflits inextricables,...
Véronique Bérard
8 déc. 20233 min de lecture


TROUVER LE JOB DE SES REVES/SON IKIGAI!
Découvrez l'Ikigaï, une philosophie de vie japonaise qui consiste à trouver un sens à notre vie, une raison de se lever le matin avec...
Véronique Bérard
18 avr. 20231 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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