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Aucune femme ne devrait avoir à choisir entre sa liberté et le maintien du lien familial
Et je crois sincèrement que le monde avance grâce à des femmes comme vous.
Parce qu’à chaque fois qu’une femme commence à se choisir, à penser par elle-même, à sortir de la peur, à reprendre possession de sa vie, quelque chose bouge aussi collectivement.
Véronique Bérard
28 mai6 min de lecture


La colère : visiblement, même Instagram n’est pas prêt…
La colère n’est pas une erreur à corriger. Elle est un signal.
Un véritable gyrophare intérieur qui s’allume lorsqu’il y a quelque chose à regarder.
Une alerte qui vient dire : “là, quelque chose compte pour toi.”
Véronique Bérard
17 avr.2 min de lecture


“Cette sensation étrange après une séparation… quand la honte s’invite”
Vous êtes assise sur ce banc, vous les regardez jouer, vous faites les mêmes gestes, vous êtes dans la même scène… et pourtant vous ressentez quelque chose de profondément inconfortable. Une gêne diffuse. Un malaise difficile à nommer. Parfois même une forme de honte.
Véronique Bérard
28 mars5 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


Aimer n’est pas tout accepter
Réflexion sur l’amour inconditionnel, la croissance personnelle et la responsabilité affective L’idée d’un amour inconditionnel –...
Véronique Bérard
24 juil. 20254 min de lecture


Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que


Sommes-nous vraiment libres de nos choix amoureux ?
Nous ne choisissons pas toujours les personnes qui nous correspondent. Nous choisissons souvent celles qui confirment l'histoire que nous racontons déjà sur nous-mêmes.


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
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