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Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que
Véronique Bérard
4 août4 min de lecture


« Nous n’étions pas plus forts : nous étions simplement habitués à la dureté. »
une génération entraînée très tôt à encaisser, à se dissocier émotionnellement, à banaliser certaines formes de violence psychologique ou hiérarchique devient aussi une génération potentiellement plus tolérante à ces fonctionnements une fois adulte.
Comme si nous avions parfois appris à considérer comme « normales » des attitudes qui, objectivement, ne le sont pas.
Véronique Bérard
16 mai4 min de lecture


Derrière le miracle, le vertige : les émotions cachées de la parentalité
Mais derrière ces représentations idylliques se cache une réalité souvent plus complexe. Car la naissance d’un enfant, tout en étant un moment magnifique, est aussi une période de bouleversements intenses, physiques, émotionnels, identitaires et relationnels.
Véronique Bérard
4 nov. 20254 min de lecture


"Lettre Ouverte d'un enfant à ses parents"
A lire et relire, pour vous chers parents qui parfois êtes perdus et vous questionnez sur la façon d'agir/d'être ou de ne pas agir/être faces à vos enfants! Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin avec cet auteur, je vous conseille de poursuivre la lecture avec son très chouette livre
Véronique Bérard
27 sept. 20221 min de lecture


Pourquoi avons-nous peur d’aller mieux ?
Il est surprenant de constater que c’est bien souvent au moment où le changement commence réellement à s’installer, et que les choses positives que nous souhaitions voir apparaître dans notre vie émergent enfin, que certaines personnes interrompent leur cheminement, voire parfois préfèrent faire marche arrière. La résistance à la satisfaction d’un besoin profond est bien plus répandue qu’on ne pourrait le croire. D’ailleurs, beaucoup de patients qui arrêtent leur thérapie pré
Véronique Bérard
4 mai 20223 min de lecture


Psychophysiologie : les effets des expériences traumatiques sur le cerveau et le corps
Imaginez que l'on vous propose un emploi formidable qui vous rapportera beaucoup d'argent et que l'on vous demande de rencontrer la...
Véronique Bérard
26 avr. 20229 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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