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La colère : visiblement, même Instagram n’est pas prêt…
La colère n’est pas une erreur à corriger. Elle est un signal.
Un véritable gyrophare intérieur qui s’allume lorsqu’il y a quelque chose à regarder.
Une alerte qui vient dire : “là, quelque chose compte pour toi.”
Véronique Bérard
17 avr.2 min de lecture


“Entre intention et action : le vrai visage de la procrastination”
Aujourd’hui, la recherche est claire : la procrastination est moins un problème de gestion du temps qu’un problème de régulation émotionnelle.
Véronique Bérard
25 mars4 min de lecture


On ne “décide” pas d’être un couple : on le construit
Être en couple ne se décrète pas.
Ce n’est ni un statut administratif, ni un acte officiel, ni même une promesse formulée à un instant donné. Mariage, PACS, engagement verbal ou installation sous le même toit ne suffisent pas, à eux seuls, à faire exister un couple.
Un couple n’apparaît pas par déclaration. Il émerge.
Véronique Bérard
10 févr.3 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


Aimer n’est pas tout accepter
Réflexion sur l’amour inconditionnel, la croissance personnelle et la responsabilité affective L’idée d’un amour inconditionnel –...
Véronique Bérard
24 juil. 20254 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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