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Le couple n'est pas une prison : construire une relation sans se perdre soi-même
Les couples les plus solides ne sont pas ceux qui évitent les désaccords. Ce sont ceux qui apprennent à parler des sujets difficiles sans mettre le lien en danger.
Le problème n'est donc pas le conflit.
Le problème est souvent le silence.
Le véritable engagement n'est peut-être pas : « Je resterai quoi qu'il arrive. »
Le véritable engagement pourrait être : « Je resterai moi-même quoi qu'il arrive. »
Véronique Bérard
1 juin4 min de lecture


Oser demander : la compétence invisible qui change tout
Demander est un acte de confiance
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, demander n’est pas un signe de faiblesse.
C’est souvent un signe de solidité intérieure.
Demander suppose :
• d’accepter de ne pas tout savoir
• de tolérer une part de vulnérabilité
• de faire confiance à la relation
Les personnes les plus confiantes sont souvent celles qui posent le plus de questions.
Elles savent que la clarté est presque toujours préférable aux suppositions.
Véronique Bérard
5 mars4 min de lecture


On ne “décide” pas d’être un couple : on le construit
Être en couple ne se décrète pas.
Ce n’est ni un statut administratif, ni un acte officiel, ni même une promesse formulée à un instant donné. Mariage, PACS, engagement verbal ou installation sous le même toit ne suffisent pas, à eux seuls, à faire exister un couple.
Un couple n’apparaît pas par déclaration. Il émerge.
Véronique Bérard
10 févr.3 min de lecture


Derrière le miracle, le vertige : les émotions cachées de la parentalité
Mais derrière ces représentations idylliques se cache une réalité souvent plus complexe. Car la naissance d’un enfant, tout en étant un moment magnifique, est aussi une période de bouleversements intenses, physiques, émotionnels, identitaires et relationnels.
Véronique Bérard
4 nov. 20254 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).


La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
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