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La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
Véronique Bérard
1 sept.4 min de lecture


Sommes-nous vraiment libres de nos choix amoureux ?
Nous ne choisissons pas toujours les personnes qui nous correspondent. Nous choisissons souvent celles qui confirment l'histoire que nous racontons déjà sur nous-mêmes.
Véronique Bérard
4 août2 min de lecture


Avant de faire l’amour, réapprenez à vous toucher. Le rituel du “peau à peau” : Réhabiliter le contact pour restaurer le lien
Dans la vie d’un couple, il arrive que le lien physique s’appauvrisse, se raréfie, ou devienne chargé d’attentes, de tensions ou d’incompréhensions.
Le rituel du “peau à peau” est un exercice simple, mais profondément transformateur, que je propose aux couples que j’accompagne car j’aime à dire que :
“La peau se souvient de ce que le couple a oublié”
Véronique Bérard
28 mars2 min de lecture


“Cette sensation étrange après une séparation… quand la honte s’invite”
Vous êtes assise sur ce banc, vous les regardez jouer, vous faites les mêmes gestes, vous êtes dans la même scène… et pourtant vous ressentez quelque chose de profondément inconfortable. Une gêne diffuse. Un malaise difficile à nommer. Parfois même une forme de honte.
Véronique Bérard
28 mars5 min de lecture


On ne “décide” pas d’être un couple : on le construit
Être en couple ne se décrète pas.
Ce n’est ni un statut administratif, ni un acte officiel, ni même une promesse formulée à un instant donné. Mariage, PACS, engagement verbal ou installation sous le même toit ne suffisent pas, à eux seuls, à faire exister un couple.
Un couple n’apparaît pas par déclaration. Il émerge.
Véronique Bérard
10 févr.3 min de lecture


Aimer n’est pas tout accepter
Réflexion sur l’amour inconditionnel, la croissance personnelle et la responsabilité affective L’idée d’un amour inconditionnel –...
Véronique Bérard
24 juil. 20254 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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