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Oser demander : la compétence invisible qui change tout
Demander est un acte de confiance
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, demander n’est pas un signe de faiblesse.
C’est souvent un signe de solidité intérieure.
Demander suppose :
• d’accepter de ne pas tout savoir
• de tolérer une part de vulnérabilité
• de faire confiance à la relation
Les personnes les plus confiantes sont souvent celles qui posent le plus de questions.
Elles savent que la clarté est presque toujours préférable aux suppositions.
Véronique Bérard
5 mars4 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


Sortir de sa « zone de confort » ? Et si on changeait de disque ?
Sortir de sa « zone de confort » ? Et si on changeait de disque ?Le cerveau n’aime pas les promesses de douleur
Imaginez annoncer à votre cerveau : « Allez, on quitte notre confort pour aller souffrir un peu plus ! » Pas étonnant qu’il freine des quatre fers.Notre système nerveux est programmé pour rechercher le bien-être, pas pour courir après une punition.
Véronique Bérard
11 sept. 20252 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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