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Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que
Véronique Bérard
4 août4 min de lecture


LA VRAI FORCE N'A PAS BESOIN DE CRIER ELLE INSPIRE!
La véritable puissance est souvent silencieuse.
Elle n'a pas besoin de démontrer qu'elle existe.
Lorsqu'une personne doit crier, humilier ou intimider pour être entendue, ce n'est généralement pas un signe de puissance. C'est souvent le signe qu'elle ne parvient plus à obtenir de coopération autrement.
La violence n'est pas une arme de dissuasion.
C'est souvent le constat que la dissuasion a déjà échoué.
Véronique Bérard
16 juil.5 min de lecture


VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES
83% des parents déclarent avoir eu recous à la violence
Véronique Bérard
18 juin0 min de lecture


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


Pleurer : quand le corps dépose ce que l'esprit porte depuis trop longtemps
Les larmes ne résolvent pas tout.
Elles ne changent pas le passé.
Mais elles témoignent souvent d'un mouvement essentiel : celui d'un organisme qui cesse de lutter contre ce qu'il ressent.
En ce sens, pleurer n'est pas perdre le contrôle.
C'est parfois accepter de ne plus être en guerre contre soi-même.
Véronique Bérard
2 juin3 min de lecture


"Lettre Ouverte d'un enfant à ses parents"
A lire et relire, pour vous chers parents qui parfois êtes perdus et vous questionnez sur la façon d'agir/d'être ou de ne pas agir/être faces à vos enfants! Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin avec cet auteur, je vous conseille de poursuivre la lecture avec son très chouette livre
Véronique Bérard
27 sept. 20221 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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