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« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


On ne “décide” pas d’être un couple : on le construit
Être en couple ne se décrète pas.
Ce n’est ni un statut administratif, ni un acte officiel, ni même une promesse formulée à un instant donné. Mariage, PACS, engagement verbal ou installation sous le même toit ne suffisent pas, à eux seuls, à faire exister un couple.
Un couple n’apparaît pas par déclaration. Il émerge.
Véronique Bérard
10 févr.3 min de lecture


Quand avoir raison fait perdre le couple
Quand avoir raison fait perdre le couple
Véronique Bérard
29 janv.2 min de lecture


Derrière le miracle, le vertige : les émotions cachées de la parentalité
Mais derrière ces représentations idylliques se cache une réalité souvent plus complexe. Car la naissance d’un enfant, tout en étant un moment magnifique, est aussi une période de bouleversements intenses, physiques, émotionnels, identitaires et relationnels.
Véronique Bérard
4 nov. 20254 min de lecture


Aimer n’est pas tout accepter
Réflexion sur l’amour inconditionnel, la croissance personnelle et la responsabilité affective L’idée d’un amour inconditionnel –...
Véronique Bérard
24 juil. 20254 min de lecture


Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que


Sommes-nous vraiment libres de nos choix amoureux ?
Nous ne choisissons pas toujours les personnes qui nous correspondent. Nous choisissons souvent celles qui confirment l'histoire que nous racontons déjà sur nous-mêmes.


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
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