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« Nous n’étions pas plus forts : nous étions simplement habitués à la dureté. »
une génération entraînée très tôt à encaisser, à se dissocier émotionnellement, à banaliser certaines formes de violence psychologique ou hiérarchique devient aussi une génération potentiellement plus tolérante à ces fonctionnements une fois adulte.
Comme si nous avions parfois appris à considérer comme « normales » des attitudes qui, objectivement, ne le sont pas.
Véronique Bérard
16 mai4 min de lecture


"Accueillir sa vulnérabilité, Une véritable force"
Être vulnérable ne veut pas dire être faible. L’auteure et chercheure Brené Brown prétend tout le contraire. La vulnérabilité est la...
Véronique Bérard
29 juin 20223 min de lecture


Congruence ou alignement : deux notions proches… mais pas tout à fait identiques.
En thérapie, le travail commence souvent par développer davantage de congruence : apprendre à reconnaître ses émotions, ses besoins, ses limites, ses désirs… et être progressivement plus authentique avec soi-même.
Cette congruence permet ensuite de faire des choix de plus en plus alignés avec ses valeurs et de construire une vie qui nous ressemble davantage.


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »
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