top of page
Rechercher


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
Véronique Bérard
31 juil.2 min de lecture


Le couple n'est pas une prison : construire une relation sans se perdre soi-même
Les couples les plus solides ne sont pas ceux qui évitent les désaccords. Ce sont ceux qui apprennent à parler des sujets difficiles sans mettre le lien en danger.
Le problème n'est donc pas le conflit.
Le problème est souvent le silence.
Le véritable engagement n'est peut-être pas : « Je resterai quoi qu'il arrive. »
Le véritable engagement pourrait être : « Je resterai moi-même quoi qu'il arrive. »
Véronique Bérard
1 juin4 min de lecture


« Après tout ce que j’ai fait pour toi » : Quand le don devient une dette
C’est une confusion fréquente : croire que ce que l’on a donné crée un droit émotionnel sur l’autre.
Comme si aimer quelqu’un constituait un acompte sur sa liberté.
Mais aider, soutenir, aimer ou se sacrifier pour quelqu’un ne fait jamais de cette personne une propriété affective.
Sinon, le lien cesse d’être un lien : il devient une captivité morale.
Et beaucoup d’adultes restent prisonniers non d’un partenaire, mais d’une culpabilité profondément infantile.
Véronique Bérard
27 mai4 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
bottom of page
