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VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES
83% des parents déclarent avoir eu recous à la violence
Véronique Bérard
18 juin0 min de lecture


Aucune femme ne devrait avoir à choisir entre sa liberté et le maintien du lien familial
Et je crois sincèrement que le monde avance grâce à des femmes comme vous.
Parce qu’à chaque fois qu’une femme commence à se choisir, à penser par elle-même, à sortir de la peur, à reprendre possession de sa vie, quelque chose bouge aussi collectivement.
Véronique Bérard
28 mai6 min de lecture


« Nous n’étions pas plus forts : nous étions simplement habitués à la dureté. »
une génération entraînée très tôt à encaisser, à se dissocier émotionnellement, à banaliser certaines formes de violence psychologique ou hiérarchique devient aussi une génération potentiellement plus tolérante à ces fonctionnements une fois adulte.
Comme si nous avions parfois appris à considérer comme « normales » des attitudes qui, objectivement, ne le sont pas.
Véronique Bérard
16 mai4 min de lecture


PORTER PLAINTE CONTRE UN MORT
"Ecrire c’est découvrir tout ce qui vit en toi" Le fait d’écrire des lettres, est en soi un acte symbolique qui recèle de bienfaits...
Véronique Bérard
1 déc. 20238 min de lecture


Psychophysiologie : les effets des expériences traumatiques sur le cerveau et le corps
Imaginez que l'on vous propose un emploi formidable qui vous rapportera beaucoup d'argent et que l'on vous demande de rencontrer la...
Véronique Bérard
26 avr. 20229 min de lecture


Votre enfant vous regarde… mais vous ne le voyez peut-être plus
Les neurosciences du développement parlent de « serve and return » (« sollicitation-réponse »). L'enfant adresse une invitation – un regard, un geste, un babillage – et l'adulte y répond. Ce va-et-vient permanent participe à la construction du cerveau, du langage, de la sécurité affective et de la capacité à réguler ses émotions.
Autrement dit, un enfant ne cherche pas seulement la présence physique de son parent.
Il cherche à sentir :
« Est-ce que tu me vois ?
Est-ce que


Sommes-nous vraiment libres de nos choix amoureux ?
Nous ne choisissons pas toujours les personnes qui nous correspondent. Nous choisissons souvent celles qui confirment l'histoire que nous racontons déjà sur nous-mêmes.


Arrêtez d'aller chez le boucher pour vous faire les ongles.
Lorsqu'une vieille croyance s'est installée — « je ne suis pas assez », « je finirai toujours par être rejeté » — notre cerveau cherche inconsciemment à la confirmer. Sans le savoir, nous construisons des situations qui viennent lui donner raison.
Nous ne choisissons donc pas seulement des personnes indisponibles.
Nous choisissons, sans en avoir conscience, des personnes qui viennent confirmer la vieille histoire que nous nous racontons déjà sur nous-mêmes.
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