top of page
Rechercher


« Nous n’étions pas plus forts : nous étions simplement habitués à la dureté. »
une génération entraînée très tôt à encaisser, à se dissocier émotionnellement, à banaliser certaines formes de violence psychologique ou hiérarchique devient aussi une génération potentiellement plus tolérante à ces fonctionnements une fois adulte.
Comme si nous avions parfois appris à considérer comme « normales » des attitudes qui, objectivement, ne le sont pas.
Véronique Bérard
16 mai4 min de lecture


Changer d'angle de vue pour réduire la maltraitance !
Pour sortir de sa souffrance ressentie, mon travail consiste souvent à aider à changer d'angle de vue, à faire un pas de côté pour...
Véronique Bérard
2 févr. 20242 min de lecture


VIOLENCES EDUCATIVES ORDINAIRES
83% des parents déclarent avoir eu recous à la violence


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.


Pleurer : quand le corps dépose ce que l'esprit porte depuis trop longtemps
Les larmes ne résolvent pas tout.
Elles ne changent pas le passé.
Mais elles témoignent souvent d'un mouvement essentiel : celui d'un organisme qui cesse de lutter contre ce qu'il ressent.
En ce sens, pleurer n'est pas perdre le contrôle.
C'est parfois accepter de ne plus être en guerre contre soi-même.
bottom of page
