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« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


“Cette sensation étrange après une séparation… quand la honte s’invite”
Vous êtes assise sur ce banc, vous les regardez jouer, vous faites les mêmes gestes, vous êtes dans la même scène… et pourtant vous ressentez quelque chose de profondément inconfortable. Une gêne diffuse. Un malaise difficile à nommer. Parfois même une forme de honte.
Véronique Bérard
28 mars5 min de lecture


On ne “décide” pas d’être un couple : on le construit
Être en couple ne se décrète pas.
Ce n’est ni un statut administratif, ni un acte officiel, ni même une promesse formulée à un instant donné. Mariage, PACS, engagement verbal ou installation sous le même toit ne suffisent pas, à eux seuls, à faire exister un couple.
Un couple n’apparaît pas par déclaration. Il émerge.
Véronique Bérard
10 févr.3 min de lecture


Quand avoir raison fait perdre le couple
Quand avoir raison fait perdre le couple
Véronique Bérard
29 janv.2 min de lecture


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).


La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
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