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“Cette sensation étrange après une séparation… quand la honte s’invite”
Vous êtes assise sur ce banc, vous les regardez jouer, vous faites les mêmes gestes, vous êtes dans la même scène… et pourtant vous ressentez quelque chose de profondément inconfortable. Une gêne diffuse. Un malaise difficile à nommer. Parfois même une forme de honte.
Véronique Bérard
28 mars5 min de lecture


Accepter de faire du mal : sortir du mythe de la "bonne personne"!
Accepter qu’en étant fidèles à nous-mêmes, certains de nos choix puissent avoir des conséquences douloureuses pour d’autres
Véronique Bérard
25 sept. 20255 min de lecture


LE DECODAGE BIOLOGIQUE EXPLIQUÉ !
Le décodage biologique, également appelé biologie des croyances, est une approche thérapeutique issue des médecines alternatives.
Véronique Bérard
14 déc. 20243 min de lecture


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).


La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
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