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La culpabilité : juger quelqu’un qui n’existe plus
La personne que nous étions hier a déjà quitté la scène. Elle a emporté avec elle ses hésitations, ses erreurs, ses maladresses et ses certitudes.
Nous pouvons continuer à lui faire son procès si nous le souhaitons.
Mais il est peu probable qu’elle revienne pour assister à l’audience!
Véronique Bérard
30 mai4 min de lecture


Avant de faire l’amour, réapprenez à vous toucher. Le rituel du “peau à peau” : Réhabiliter le contact pour restaurer le lien
Dans la vie d’un couple, il arrive que le lien physique s’appauvrisse, se raréfie, ou devienne chargé d’attentes, de tensions ou d’incompréhensions.
Le rituel du “peau à peau” est un exercice simple, mais profondément transformateur, que je propose aux couples que j’accompagne car j’aime à dire que :
“La peau se souvient de ce que le couple a oublié”
Véronique Bérard
28 mars2 min de lecture


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).


La prochaine fois que tout le monde est d’accord sur quelqu’un… méfiez-vous.
Une remarque nous irrite. Une attitude nous bouscule. Quelqu'un réveille en nous un sentiment d'injustice, de rejet, d'impuissance, de rivalité ou de manque de reconnaissance.
Et quand une personne nous met en contact avec quelque chose de douloureux, il est souvent plus confortable de penser :
« C'est lui qui me met dans cet état. »
plutôt que :
« Qu'est-ce que cette situation vient toucher en moi ? »
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