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À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence
Véronique Bérard
il y a 13 heures6 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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