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« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.
Véronique Bérard
10 juin3 min de lecture


Changer d'angle de vue pour réduire la maltraitance !
Pour sortir de la souffrance ressentie, mon travail consiste souvent à aider à changer d'angle de vue, à faire un pas de côté pour percevoir la situation sous un angle "moins automatique" ! En d’autres termes l’idée est : comment je sors de mes projections internes (qui me font voir en l'autre un ennemi) pour aller me questionner sur ce qui peut se jouer pour cet autre que je n’ai pas envisagé. Bref, comment je sors de l’idée que l’autre agit contre moi (dans une vision victi
Véronique Bérard
2 févr. 20242 min de lecture


À un an, faut-il encore accourir au moindre pleur ?
Un enfant peut bouger, gémir, pleurer ou appeler entre deux cycles de sommeil, puis se rendormir seul.
Lorsqu'il se réveille et pleure, la première intention peut donc être de ne pas se précipiter : observer quelques instants, vérifier que tout va bien, puis lui laisser la possibilité de retrouver son sommeil.
À un an, il n'est généralement plus nécessaire de sortir systématiquement l'enfant de son lit, de le bercer ou de lui donner un biberon à chaque réveil. Une présence


Quand je ne peux compter que sur moi
L’hyper-autonomie peut ainsi devenir une manière de ne jamais avoir à éprouver pleinement le manque.
« Je ne demande pas, donc je ne peux pas être déçue. Je ne dépends pas, donc je ne peux pas être abandonnée. Je fais seule, donc je reste en sécurité. »


« Tu ne me désires pas assez » : et si la question n’était pas celle qu’on croit ?
Ces phrases reviennent souvent en thérapie de couple. Elles expriment une souffrance bien réelle. Se sentir désiré(e) par la personne que l’on aime touche à l’intimité, à la confiance, à l’estime de soi, au sentiment d’être choisi(e) et important(e).
Mais il peut être intéressant de distinguer deux choses :
avoir besoin d’être désiré(e)
et avoir besoin que l’autre nous fasse ressentir que nous sommes désirable, aimé(e) et important(e).
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