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Pleurer : quand le corps dépose ce que l'esprit porte depuis trop longtemps
Les larmes ne résolvent pas tout.
Elles ne changent pas le passé.
Mais elles témoignent souvent d'un mouvement essentiel : celui d'un organisme qui cesse de lutter contre ce qu'il ressent.
En ce sens, pleurer n'est pas perdre le contrôle.
C'est parfois accepter de ne plus être en guerre contre soi-même.
Véronique Bérard
2 juin3 min de lecture


« Ça va ? » — « Oui. » : survivre à la conversation avec son adolescent
Les spécialistes observent que plus un adolescent se sent interrogé, moins il a envie de se confier. Non pas parce qu'il rejette ses parents, mais parce qu'il construit progressivement son autonomie et son jardin secret.


Pleurer : quand le corps dépose ce que l'esprit porte depuis trop longtemps
Les larmes ne résolvent pas tout.
Elles ne changent pas le passé.
Mais elles témoignent souvent d'un mouvement essentiel : celui d'un organisme qui cesse de lutter contre ce qu'il ressent.
En ce sens, pleurer n'est pas perdre le contrôle.
C'est parfois accepter de ne plus être en guerre contre soi-même.


Le couple n'est pas une prison : construire une relation sans se perdre soi-même
Les couples les plus solides ne sont pas ceux qui évitent les désaccords. Ce sont ceux qui apprennent à parler des sujets difficiles sans mettre le lien en danger.
Le problème n'est donc pas le conflit.
Le problème est souvent le silence.
Le véritable engagement n'est peut-être pas : « Je resterai quoi qu'il arrive. »
Le véritable engagement pourrait être : « Je resterai moi-même quoi qu'il arrive. »
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